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  10  ET 11 JUIN 2017 - REFUGE DU RAINKOPF
 

Une fois n'est pas coutume, le départ est matinal : 8h, nous retrouvons nos marcheurs, C., P., M., R., Pk. et G., chargés de prometteuses victuailles en tous genre pour assurer nos repas durant le week-end. En convoi, direction le refuge du Rainkopf ; nous croisons en route un chevreuil qui traverse au dernier moment !

Le refuge sera notre « camp de base » : nous y déposons nos affaires, puis dégustons le traditionnel petit déjeuner pour nous mettre en jambes, même si la matinée est déjà bien avancée.

Et c'est parti pour une randonnée sur d'agréables sentiers ombragés, parfois détrempés et escarpés. Nous atteignons le lac de l'Altenweiher ; la chaleur du soleil encouragerait presque à piquer une tête, mais la baignade est interdite, alors nous admirons la vue et observons les poissons en savourant notre pique-nique.

Nous repartons le ventre plein sur des chemins offrant de fantastiques panoramas sur les cimes... Nous regagnons le refuge dans l'après-midi, où la douche est plus que bienvenue. Les discussions vont bon train, certains allongés au soleil (gare aux épaules rouges !), d'autres à l'ombre du refuge, un verre de jus de fruits à la main, tout cela au son des clarines et tandis que d'autres randonneurs (certains sont philosophiquement apostrophés par G. !) nous saluent en longeant le refuge.

C'est le cœur lourd que nous voyons 2 marcheurs (M. et R.) repartir pour la soirée.

C'est déjà l'heure de songer à préparer le barbecue : P. et Ch. mettent un point d'honneur à assurer de bonnes braises, puis une cuisson parfaite de la viande préalablement préparée par Pk. dans une délicieuse marinade ! C'est peu dire que Pk. a largement prévu de quoi nourrir le groupe, car c'est sans compter les bonnes salades qu'il a préparées ! Après un temps de parole au cours duquel nous échangeons sur ce qui a touché chacun, et alors que le ciel s'embrase magnifiquement, nous terminons avec le crémeux tiramisu de Marie-Paule, que l'on craignait avoir écrasé sous des affaires dans le coffre de la voiture...

Avant que le garde-refuge ne ferme pour la nuit, nous ressortons encore quelques instants : les arbres se découpent sur le ciel encore orange tandis qu'en face, la lune presque pleine s'est levée. Entre les deux, le ciel étoilé...

C'est l'heure de regagner les dortoirs, les femmes première porte à gauche et les hommes deuxième porte à gauche : entre les ronflements des uns, les rêves agités des autres, les étirements suite aux crampes de la marche et même un « concert de Céline Dion », la nuit ne fut pas reposante pour tout le monde, certains préférant la passer à la dure sur le banc de la salle à manger, pour échapper au bruit !

Nous nous retrouvons pour un petit déjeuner royal, pain, brioches, confitures maisons, qui donnent des forces pour faire un brin de ménage et ranger toutes nos affaires dans les voitures, sans oublier de nous tartiner de crème solaire, cette fois... Nous retrouvons avec plaisir les marcheurs rentrés pour la soirée sur Ensisheim avec leurs accompagnateurs, Evelyne et Michel, qui restent pour partager cette journée. Nous partons ensuite pour la randonnée du jour, qui nous mènera au Hohneck, sous un soleil éclatant... Là encore, nous pouvons admirer de splendides paysages : des pentes abruptes où s'élancent quelques chamois, des lacs en contrebas, et bien sûr la vue panoramique offerte au sommet du Hohneck, le tout en dégustant aussi d'excellents fondants au chocolat (merci Evelyne !). Nous trouvons un petit coin d'ombre où nous nous serrons un peu pour pique-niquer : il y a des restes du barbecue !

Nous redescendons ensuite vers le parking. Nous saluons Olivier qui était revenu de Toulouse spécialement pour la circonstance, Aurore R et Michel qui repartent directement. Jean-Michel, Aurore D, Évelyne, Gilbert, Dominique, Danièle, Jacques, Marie-Paule et nos marcheurs se répartissent dans les voitures. Dès les premiers kilomètres, les passagers somnolent jusqu'à Ensisheim. Là, nous avons encore un peu de temps pour la discussion, et aussi pour évoquer la question posée la veille par G. à un couple de marcheurs au hasard: « faut-il marcher longtemps pour aller loin... ? » La surprise de l' « évidence » passée, chacun pourra trouver sa propre réponse...après s'être quittés fatigués et heureux de ces deux journées.

 

 

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